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Reproduction Contrôle endocrinienChez les insectes c'est l'ecdysone qui contrôle la
formation des ovules et la vitellogenèse. Les corps
allates renforcent ces étapes. Chez les
échinodermes les follicules produisent un facteur
induisant la méïose (MIS). Cette substance agit
sur la membrane plasmique de l'ovocyte et provoque la
formation d'un facteur de maturation chromosomique (MPF) qui
permet l'achèvement de la méïose. Le MIS
induit également des contraction de l'ovaire (et donc
l'ovulation)en agissant sur le système nerveux. C'est
une substance produite par les nerfs qui stimule la
production de MIS par les follicules. Chez les mammifères il existe deux types de cycles.
Le cycle menstruel et le cycle stral. Cycle menstruelAu cours d'un cycle menstruel, comme chez la femme, on
peut observer 3 étapes : - Du début du cycle au
huitième jour : Sous l'influence de LH,
la thèque interne du follicule produit des
androgènes et oestrogènes. Ces hormones
vont passer dans l'antrum puis dans la circulation
sanguine. Elles vont excercer une influence
négative sur l'hypothalamus et l'hypophyse. Elles
limitent aussi la production de récepteur à
LH dans les cellules de la thèque interne.
Dans la granulosa, les androgènes sont
transformés en 17, ß oestradiol sous l'effet
d'une aromatase produite sous l'influence de FSH. Cet
oestradiol, en plus du circuit précédent,
entraîne la multiplication et la croissance du
follicule. Il permet aussi la croissance de
l'endomètre utérin. La granulosa produit aussi une inhibine qui agit sur
hypothalamus, hypophyse et production des
récepteur à LH. Il produit aussi une FSH
RBI. Cette hormone n'est produite que par un follicule
parmi tous ceux recrutés. Elle agit sur les autres
et provoque leur dégenérescence en se
fixant sur les récepteurs à FSH : c'est le
mécanisme de l'atrèsie. En empéchant
l'action de la FSH elle bloque la croissance des autres
follicules.
- Du huitième jour
à l'ovulation : La production
d'androgènes et d'oestrogènes s'intensifie.
L'action sur le complexe hypothalamo-hypophysaire devient
stimulatrice et participe ainsi encore plus à
l'intensification. On peut observer un emballement des
productions de LH et FSH par l'hypophyse. Le follicule
croît alors rapidement. Au quatorzième jour
la quantité de LH libérée est
très grande. Ce pic de LH provoque la rupture du
cumulus oophorus et libère ainsi l'ovocyte,
toujours entouré par les cellules folliculaires,
dans l'antrum. C'est le pic ovulatoire. 24 heures
après ce pic la méiose de l'ovocyte reprend
jusqu'au stade métaphase II où il se bloque
de nouveau.
Durant toute la croissance de l'ovocyte (6 mois), les
cellules folliculaires exercaient une inhibition de la
méiose. Plusieurs facteurs inhibiteurs
interviendraient, notamment l'AMPc, le MIS et l'OMI.
Cette influence disparait avec la rupture du cumulus et
donc la disparition des ponts cytoplasmiques entre
ovocyte et cellules folliculaires. L'ovocyte peut ainsi
terminer sa maturation.
- Aprés
l'ovulation : Les cellules de la granulosa
voient leurs récepteurs à FSH disparaitre
au profit de récepteurs à LH jusqu'alors
inhibé par l'inhibine. Cette modification permet
la production de progestérone. Les cellules de la
thèque interne ne produisent plus
d'androgènes et oestrogènes car l'influence
stimulatrice de l'hypophyse (LH) a disparue.
La progestèrone stimule la lutéinisation de
la granulosa et abouti à la transformation du
follicule de De Graaf en corps jaune. Elle prépare
aussi l'utérus à accueillir le futur
embryon en provoquant la formation de la dentelle
utérine. L'ovaire produit de la LH RBI (inhibiteur de la LH) qui
vers la fin du cycle menstruel provoque la
lutéolyse et la disparition du corps jaune s'il
n'y a pas eu fécondation. La progestérone
n'est alors plus produite et la muqueuse utérine
dégénère ce qui aboutit aux
règles menstruelles. Dans le cas d'une
fécondation, l'embryon implanté dans
l'utérus produit une hormone anti LH RBI qui
permet le maintient du corps jaune durant une partie de
la gestation.
Cycle oestral Ce cycle se différencie du cycle menstruel par le
fait que la femelle n'a pas de saignement car la muqueuse
utérine est réabsorbée par
l'utérus. La femelle est également beaucoup
plus sensible à l'environnement (lumière,
température) qui déclenche des phases
d'activité sexuelle. Le comportement de la femelle
lors d'une telle phase est beaucoup plus prononcé que
pour une femelle ayant un cycle menstruel. 
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