






| | La
Reproduction Les facteurs internesLes principaux sont les facteurs hormonaux et
neuroendocrinien mais il existe aussi des facteurs
cytoplasmiques. Par exemple chez certains amphipodes la
présence d'un protiste parasite donne des femelles
thélygéniques (qui peuvent avoir pour
chromosomes sexuels X et Y !). Les facteurs hormonaux ou neuroendocriniens agissent chez la
plupart des animaux. Ils provoquent l'induction du sexe
mâle. Le sexe femelle est en effet le sexe "par
défaut" d'un animal. Ainsi l'ablation d'une glande
endocrine chez les crustacés mâles
entraîne leur féminisation. Cette glande est
d'ailleurs appelé glande androgène. Chez les drosophiles c'est le rapport du nombre de
chromosomes sexuels sur le nombre d'autosomes qui
détermine le sexe. Chez les Mammifères c'est la présence du
gène TDF sur le chromosome Y qui détermine
l'organogenèse testiculaire vers la 7e semaine de
développement. Ce gène clé active une
série d'autres gènes responsables du
déterminisme du sexe qui eux-mêmes activeraient
les gènes de la différenciation sexuelle. Les
testicules immatures (au niveau des cellules de sertoli)
produisent alors une hormone inhibant la formation des
canaux de Müller, l'AMH. En absence du gène TDF,
ce sont les ovaires qui se développe vers la 13e
semaine. En effet dans ce cas l'AMH n'est pas produite et
les canaux de Mûller évolue normalement en
trompes, utérus et vagin. Dans le même temps
est produite la testostérone qui stabiliserait les
canaux de Wolf et masculiniserait les organes
génitaux externe. Le DHT, hormone proche de la
testostérone, serait responsable du
développement du pénis à partir de
l'ébauche clitoridienne (le tubercule) et des
ébauches des petites lèvres (plis
urogénitaux). Le scrotum (bourses) provient lui du
développement des tubercules labioscrotaux qui
forment les grandes lèvres chez la femme. 
|