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Les récepteurs

Le fonctionnement

Les récepteurs

Les cellules réceptrices sont des cellules ciliés, les paraneurones, dont la partie ciliée se situe dans la cupule. Les cils sont disposés en V, dans la direction opposé au canal. Seul le cil situé à la pointe de ce V est un vrai cil (le kinocil) les autres (stéréocils) n'ont d'autres utilités que d'augmenter la surface de sensibilité. Ils sont reliés entre eux ce qui solidarise leurs mouvements avec le kinocil. Seule la portion de membrane apicale située au point d'attache du kinocil n'est pas épaissie de cuticule imperméable.
La base de ces paraneurones est en contact synaptique avec les dendrites d'un neurone (efférent) qui va participer au nerf vestibulaire et l'axone d'un autre (afférent).

Les organes ampoulaires sont sensibles aux accélérations rotatoires. A chaque déplacement de liquide la cupule des ampoules va se gonfler comme le ferait une voile sous l'effet du vent, entrainant avec elle les cils des paraneurones. Si ce déplacement se dirige vers le canal, le kinocil ira dans la direction des stéréocils, ce qui entraine une hyperpolarisation. Si ce déplacement se fait dans la direction opposé (vers la base du canal), le kinocil s'éloignera des stéréocils, ce qui provoque une dépolarisation.
Lors de la rotation de la tête, par exemple, on observe trois phase :

  • La première correspond au déplacement des os, l'endolymphe elle reste immobile en raison de l'inertie. La cupule étant en relation avec les os se déplace donc dans un liquide immobile. Il y a donc stimulation des paraneurones. De plus les informations seront opposées entre l'oreille gauche et l'oreille droite (une en hyperpolarisation, l'autre en dépolarisation).
  • La seconde où le liquide interne se déplace en même temps que les os. Il n'y aura donc pas de stimulation.
  • La troisième, lors de l'arrêt de la rotation (ou tout du moins de sa décélération), où, par inertie encore, le liquide continue de se déplacer alors que les os du crâne sont immobiles. Il y a donc stimulation.

L'utricule et la saccule, eux, sont sensibles aux accélérations linéaires. La membrane gélatineuse alourdie des otolithes réagit aux variations de vitesses. En entrainant les kinocils, elle provoque hyperpolarisation ou dépolarisation (en fonction du sens de déplacement).

 

Pour en Savoir plus

Les neurones - La cellule nerveuse et l'influx nerveux, une simple histoire de charges électriques.

Les vertiges - Pour mieux connaître l'origine de ces maux, et surtout pour tout comprendre sur le fonctionnement de l'oreille interne.

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