Les principaux tropismes chez les plantes concernent ceux
liés à la lumière (phototropismes) et
ceux liés à la pesanteur (géotropismes).
Il en existe toutefois d'autres en
relation avec d'autres facteurs du milieu.
Le phototropisme
Dans le cas du phototropisme, où par exemple
une tige se penche vers la source lumineuse, c'est la
différence d'éclairement sur les faces de
la plante qui intervient. Certains organes sont ainsi
attirés par la lumière, phototropisme
positif (cas de la plupart des plantes) ou au contraire
repoussés, phototropisme négatif (cas du
gui, où la plantule, transformée en sucoir,
doit se retourner vers son support). Le limbe des
feuilles, qui se place à la perpendiculaire des
rayons lumineux, suit un plagiotropisme.
La perception du stimulus lumineux est limité
à une zone réduite, l'apex
des tiges. C'est un photorécepteur qui
réagit aux lumières bleues (450 nm), on
l'appelle cryptochrome. Ce pigment jaune-orangé
est supposé être de la riboflavine. Une
intensité lumineuse forte engendre une
réponse secondaire de la plante, moins
localisée.
C'est une différence de croissance entre la
face éclairée et la face non
éclairée qui est responsable du mouvement.
Sous l'influence de la lumière la distribution
d'auxine dans la plante est
inégale.