Des bactéries à l'Homme

Le contexte

Les premières réactions

Vers les molécules du vivant

Vers la cellule

les microgouttes

les mécanismes du vivant

les ribozymes




 

 



Avant la vie...

 

Vers la cellule

Evolution des microgouttes

Certaines réactions produisent de l'énergie (réactions exergoniques), d'autres produisent une molécule particulière, en grand nombre. Seules les réactions favorisant la stabilité mécanique de la microgoutte pourront se perpétuer, les autres entraînant sa disparition (si une réaction aboutit à la production d'un composé toxique, la microgoutte sera la première à subir les effets de la toxicité..).

Ces systèmes dits ouverts créent ainsi un flux continu grâce aux échanges entre le milieu intérieur de la "goutte" et le milieu extérieur. Il y a renouvellement de l'énergie, l'entropie reste donc stable et faible. Quand une goutte produit plus de substances qu'elle n'en détruit, elle augmente de volume et peut se fragmenter. Ainsi il y a formation de nouvelles microgouttes. Tous les coacervats n'absorbant pas les mêmes molécules leur évolution sera différente...

Les fonctions d'autoconservation, d'autoreproduction et d'autorégulation ont donc vu le jour en suivant cette évolution. Quand la soupe primitive s'est appauvrit, seuls les systèmes capable de synthétiser leurs molécules à partir de substances simples et nombreuses, le plus rapidement possible et avec le moins d'énergie ont pu subsister, et donc se multiplier plus facilement.
Ainsi seuls les coacervats les plus avantagés ont pu faire face à la compétition qui régnait quand les substances de la soupe primitive n'étaient pas en quantité nécessaire pour toute la population de microgouttes.

Les microgouttes vont donc évoluer vers un système plus complexe où la nécessité de fabriquer de l'énergie, et de transmettre ses capacités à ses descendants est vitale. D'où le "perfectionnement" des fonctions de : Fermentation, Oxydation, Photosynthèse; et la formation de l'ADN et ARN, supports des caractères de l'individu.

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